Allianz Trade : la création de contenus comme réponse aux enjeux marketing de l’assurance-crédit

Livres blancs, contenus SEO, motion design… Chaque année, Allianz Trade construit une stratégie de contenus complémentaires et diversifiés pour répondre à ses enjeux de content marketing, informer ses clients et prospects, et outiller ses commerciaux et courtiers en interne. Olivia du Boucheron, chargée de contenus marketing chez Allianz Trade, revient sur cette démarche menée en collaboration avec les équipes de The Editorialist.

Quels sont les enjeux de la création de contenus lorsque l’on s’appelle Allianz Trade, et plus globalement pour les équipes marketing des acteurs de l’assurance-crédit ?

L’assurance-crédit est un domaine très particulier. C’est une assurance spécialisée dédiée aux entreprises uniquement, qui ne concerne que le B-to-B et qui n’est pas obligatoire. Donc l’enjeu est multiple pour nos équipes marketing : il s’agit à la fois d’intéresser et d’engager des cibles qui ne connaissent pas l’assurance-crédit, en communiquant sur leurs problématiques quotidiennes : gestion de la trésorerie, recouvrement des impayés… mais aussi de les convaincre de souscrire une assurance qui est un peu plus chère que les assurances obligatoires.
Autre enjeu qui découle des deux premiers : celui du référencement sur les moteurs de recherche. Nous avons peu de concurrents, il y a trois assureurs qui se partagent aujourd’hui le marché français, donc notre objectif est de remonter le plus possible sur les sujets du quotidien des entreprises.

Quels contenus produisez-vous avec The Editorialist, et comment s’articulent-ils pour être complémentaires ?

Pour répondre aux objectifs cités ci-dessus, The Editorialist nous accompagne dans la production d’articles SEO pour notre blog, dans la conception et rédaction de livres blancs anglés sur des thématiques sectorielles (commerce de gros, transports par exemple) ou sur une thématique business particulière (comme celle de la défaillance) qui répondent à des demandes de nos commerciaux et de nos courtiers. The Editorialist nous a également accompagnés récemment dans la découverte et la création de nouveaux formats : motion design, landing pages sectorielles pour notre site, et vidéos.
Ces contenus sont complémentaires car ils constituent, année après année, une bibliothèque qui répond à nos enjeux marketing et business, et couvre le maximum de sujets, secteurs, industries, problématiques possibles.

Quels étaient les principaux points de complexité sur cette production éditoriale ? Comment The Editorialist vous a-t-il aidés à les lever ?

La plus grande aide que nous apporte The Editorialist, c’est l’humain. Je suis seule sur la création de contenus donc je ne peux pas tout faire ! La plume journalistique qui a été choisie pour rédiger nos contenus est très compétente, notamment sur toutes les recherches par secteur, c’est un grand gain de temps pour nous et la rédaction. Nous mettons les équipes de The Editorialist en relation avec nos experts internes, et nous sommes très satisfaits de la manière dont toute cette matière est mise en forme, que cela soit sur le plan rédactionnel ou sur le plan graphique.
Nous ne disposons pas en interne de l’expertise pointue que The Editorialist peut nous apporter sur les nouveaux formats que nous testons comme la vidéo, et nous sommes très contents de pouvoir être accompagnés également sur ces sujets.

Comment ces contenus sont-ils perçus en interne et à l’externe ?

En interne, nos commerciaux les utilisent beaucoup pour alimenter leur parcours de vente. Tout comme les courtiers de notre réseau, qui sont toujours friands de nouveaux contenus pour démontrer l’expertise d’Allianz Trade à leurs prospects. Des contenus qui sont d’ailleurs très bien perçus en interne, et notamment par nos experts, qui souvent les partagent sur LinkedIn lorsqu’ils sont publiés sur la page de l’entreprise.
À l’externe, nous avons de bons taux de téléchargement pour les livres blancs – évidemment cela dépend des sujets – et il nous arrive d’avoir de très bons commentaires sur les réseaux, notamment sur les articles.
Notre conclusion est que notre production éditoriale est en adéquation avec les besoins de nos cibles, en interne comme à l’externe !
D’ailleurs pour l’anecdote, nous avions décidé en début d’année dernière de réaliser moins de livres blancs, et à la demande de nos commerciaux – et donc des entreprises –, nous avons maintenu le niveau de production car ils étaient en forte demande de ce type de contenus de qualité et téléchargeables.

Quelles sont les prochaines étapes de votre stratégie éditoriale ? Les nouveaux enjeux que vous souhaitez adresser, renforcer ?

Nous souhaitons continuer d’explorer de nouveaux formats : motion design, vidéo, pour vulgariser l’assurance-crédit. Nous allons maintenir la production de nos contenus qui marchent, comme les livres blancs et les articles SEO. Tout en couvrant des sujets toujours différents.

Comment définiriez-vous l’accompagnement de The Editorialist ?

Très fluide, nous avons une très bonne communication, une relation presque quotidienne, avec toutes les équipes : commerciale, éditoriale, graphique ! Et ce quel que soit le type de contenu, y compris les nouveautés comme la landing page récemment – je ne savais pas à quoi m’attendre, et le résultat issu de nos allers-retours est très bien !
The Editorialist respecte toujours ses engagements notamment les délais de livraison. S’il y a le moindre problème au niveau des délais, généralement, c’est de notre fait ! C’est plutôt très agréable.

Publié le 1 décembre 2022 par Team Edito

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